Première photo de l'eau sur Mars
Par ici la bonne soupe ! |
http://trublyonnevoitlavieenrouge.blogspot.com/ |
La première coquille protectrice des couilles a été utilisée au Hockey en 1874 et Le premier casque protecteur de la tête, en 1974. Cela a donc pris 100 ans aux hommes pour comprendre que le cerveau aussi est important....
(download)
20 ans de malheur si je ne transfère pas ?
Allez zou tout de suite sur Posterous.
Et Vive les Capricorne qui sont très beaux c’est un fait J
Jusqu’au 15 novembre
François Maspero et les paysages humains
Exposition au Musée de l’Imprimerie - 13 rue de la Poulaillerie, Lyon 2ème
A l’occasion du cinquantenaire des éditions François Maspero, la librairie A Plus d’Un Titre et la Maison des passages présentent au Musée de l’imprimerie une exposition inédite consacrée à François Maspero, libraire et éditeur de 1958 à 1982, devenu écrivain et chroniqueur.
Cette exposition retrace la riche carrière d’un homme libre et engagé. Parmi ses nombreuses réalisations, il a été le fondateur d’une maison d’édition qui fut un véritable épicentre pour la diffusion d’idées et de livres (parfois interdits) pour une génération de femmes et d’hommes qui ont combattu pour la transformation du monde.
http://www.maison-des-passages.com/admin/fichiers/actualites/3_1.pdf
Autour de l’exposition François Maspero et les paysages humains
Jeudi 12 novembre : 18h15 au Musée de l’Imprimerie (13 rue de la Poulaillerie, Lyon 2ème)
L’enjeu des éditions indépendantes aujourd’hui
Rencontre avec des éditeurs indépendants : Eric Hazan (La Fabrique), Pierre-Jean Balzan (La fosse aux ours), Alain Léger (A Plus d’Un Titre) et la participation de François Maspero (sous réserve)
Modérateur : Antoine Perraud, journaliste à Médiapart
Entrée Libre
http://www.maison-des-passages.com/admin/fichiers/programmations/7_1.pdf
Mardi 24 novembre : 20h
Rwanda, mémoire d’un génocide - Comment a-t-on pu en arriver là ?
Les responsabilités de la France
Rencontre-débat avec Ephrem Inganji, auteur du livre Une jeunesse perdue dans un abattoir d’hommes (L’Harmattan 2008) - Victime et témoin du génocide des Tutsis.
Projection du documentaire Tuez-les Tous ! (Rwanda : Histoire d’un génocide « sans importance »), 2004 Cette soirée est organisée avec les associations Parlons-En, Survie, Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme, la LDH, le MRAP et la Maison des Passages.
Entrée Libre
TOUTES LES INFORMATIONS SUR http://www.maison-des-passages.com/

Trois femmes responsables politiques, Mmes Marie-Jo Zimmermann, Michèle André, et Françoise Vilain, respectivement Présidentes des délégations aux droits des femmes des trois chambres de la République, l’Assemblée Nationale, le Sénat et le Conseil Economique et Social Environnemental, viennent de mettre le gouvernement en garde contre le risque d'inconstitutionnalité du projet de loi relatif à l'élection des conseillers territoriaux, présenté au Conseil des ministres du 21 octobre par le Ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, et prochainement en discussion au Sénat.
En effet, si ce projet de loi N° 61 (2009-2010) relatif à l'élection des conseillers territoriaux venait à être voté en l'état, il éliminerait un nombre considérable de femmes des responsabilités politiques départementales et régionales, ce qui est contraire à notre Constitution qui préconise « l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives ».
Chacun sait que la loi dite de la "parité" ne favorise l'arrivée des femmes dans les fonctions électives que si les élections se déroulent selon un mode de scrutin de liste à la proportionnelle. Le mode de scrutin uninominal leur est en revanche défavorable, les partis politiques préférant sacrifier aux habitudes traditionnelles qui écartent les femmes des sièges "jouables".
Rappelons que les élections régionales de 2004 ont permis grâce au mode de scrutin de liste à la proportionnelle, qui est soumis à la loi sur la parité, l'élection de 47,6% de femmes, alors que, s'agissant des élections cantonales régies par un mode de scrutin uninominal (qui échappe à la règle paritaire), le taux de présence des femmes stagne autour de 12%.
Or, le texte en discussion prévoit l'élection de 80% de conseillers territoriaux au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans le cadre de cantons, et de 20% des conseillers territoriaux sur des listes départementales à la proportionnelle.
Une simple projection permet d'estimer, pour les élections de 2014, une perte de 58% de sièges pour les femmes, alors que les hommes, déjà 3 fois plus nombreux aujourd’hui, n'en perdraient que 45,8%.
On aimerait penser que cet aspect paritaire des choses a vraiment échappé aux rédacteurs du texte. Ou bien considèrent-ils qu'il ne s'agit là que d'un détail sans importance ?
Nous appelons nos parlementaires à intervenir pour empêcher le vote d’une loi antidémocratique, nous demandons à toutes les forces démocrates, associations et citoyen-ne-s de notre pays de se mobiliser contre elle, et exigeons que, dans l’esprit de notre constitution de la République, l’élection des conseillers territoriaux se fasse sur des listes paritaires à la proportionnelle.
Il n'est pas trop tard pour corriger le tir et se mettre en conformité avec l'esprit de notre Constitution.
Yvette ROUDY, ancienne ministre,
Danièle Bousquet, députée,
Geneviève Couraud, les « EgalEs »,
Françoise Durand, l’Assemblée des femmes.
Louis Nicollin n’a pas le monopole du dérapage homophobe. La preuve avec ce petit florilège. Quand l’intolérance se mêle à la bêtise.«L’homosexualité est une manière de vivre à la mode. Mais devant Dieu et pour la Bible, c'est un péché... Peu m'importe si on me taxe d'extrémiste.» Nicolas Legrottaglie défenseur de la Juventus et catholique fervent qui souhaite arriver vierge au mariage. «Il n’y aura pas un seul pédé dans mon équipe. Et si, d’aventure, l’un d’entre eux tentait de passer entre les mailles du filet, je saurais le repérer.» Otto Baric, sélectionneur de la Croatie à l’Euro 2004)«Dans les attitudes je n'ai jamais vu quelqu'un qui ressemblait de près ou de loin avec des manières de quelqu'un du coté obscure de la force [sic]». David Ginola sur le plateau du Grand Journal en 2005. «Je suis parti de France parce que je vivais au milieu d’un grand nombre de pédés. [...] Je préfère jouer avec un drogué qu’avec un pédé», Edouardo Berrizo, défenseur argentin passé par Marseille de 1999 à 2000.«Un joueur homosexuel ne doit pas être dans un groupe professionnel. Il existe certaines normes qui doivent être sauvegardées!» Jorge Fossati sélectionneur de l’Uruguay de 2002 à 2004.«On va les enculer, ces pédés de Nîmois!» SMS de Laurent Nicollin adressé à un supporter de Montpellier le 29 octobre 2008.«Je crois que, parmi les joueurs, il n'y a pas d'homosexuels. En 40 ans de carrière, je n'en n'ai jamais rencontré et on ne m'en a jamais parlé.» Marcello Lippi, sélectionneur de l’équipe d’Italie.«Pape Diouf, tes initiales te vont si bien». Banderole des supporters lyonnais adressés au président de Marseille Pape Diouf, le 14 décembre 2008. «Kébé, on n'est pas racistes, la preuve: on t'encule». Banderole des supporters bastiais adressée à l’attaquant burkinabais de Libourne le 22 février 2008. «Le rose ne me plaît pas, parce qu'en France c'est la couleur des gays.» Didier Deschamps alors entraîneur de la Juventus au sujet des maillots roses du club turinois. Il s’est excusé par la suite.
A.P.

Auteure bangladaise, Taslima Nasreen écrit pour dénoncer le sort des femmes
asservies et l'oppression des minorités non musulmanes dans son pays.
Aujourd'hui réfugiée à Paris, l'écrivaine, symbole international de la
résistance aux intégrismes religieux, continue sans relâche, malgré les
fatwas et les menaces de mort, d'écrire et publier.
Partout dans le monde, les femmes sont opprimées par les religions, les
traditions. En Asie et en Afrique, la plupart sont analphabètes et vivent
dans la pauvreté. Au Bangladesh, « mon » pays, les femmes n'ont aucun droit
élémentaire. Soumises à leur mari, elles ne vivent pas comme des êtres
humains. Je ne cesse de le dénoncer depuis des années.
Malgré ce constat alarmant, certaines de ces femmes se battent au quotidien
pour améliorer le sort de tous. Pour apaiser leur douleur, mais aussi celle
des enfants et des hommes. Elles font souvent face à une adversité extrême :
conflit armé, épidémie, fanatisme religieux, occupation de leur terre,
génocide, etc.
Ce sont ces femmes, parfois victimes mais toujours combattantes, qu'a choisi
de nous montrer Pierre-Yves Ginet dans ce recueil. Que ce soit au Rwanda, en
Afghanistan, au Cambodge, en Argentine ou ailleurs, quel que soit le mal qui
les ronge, elles ont choisi d'agir. Leur tribut est considérable, mais elles
luttent pour « changer le monde ». Ce travail, réalisé depuis 1998, puise
énormément de force et de pertinence de cet angle de vue et j'ai
naturellement beaucoup d'empathie pour toutes les femmes de ce livre.
L'ensemble de ces témoignages est un incontestable et magnifique plaidoyer
contre leur asservissement et pour la reconnaissance de ce que ces femmes
apportent à l'humanité. En vous plongeant dans ces résistances, vous ne
pourrez échapper à l'universalité de ces combats, ni à la contribution
majeure de ces femmes de tous pays.
Au-delà de « belles » photographies, les témoignages de Pierre-Yves Ginet
nous font entrer dans l'intimité de ces femmes. Il a pris le temps,
paramètre essentiel et rare de nos jours, de les écouter, des les regarder,
de partager quelques moments de leur vie et de leur lutte, pour nous
raconter leur histoire, leur souffrance, leur résistance. Ses photographies
nous font partager ces instants. L'auteur disparaît pour créer une relation
entre nous, lectrices et lecteurs et les femmes présentées dans cet ouvrage.
Même si son attachement et son implication restent perceptibles, c'est parce
qu'il nous donne l'impression de rencontrer directement ces femmes que son
travail résonne aussi fort. Ce sentiment de les « connaître » m'a
profondément touché.
Depuis 1991, je paye cher mon engagement envers les femmes. Parcourir un tel
témoignage en faveur de leur reconnaissance, aussi universel, aussi
contemporain, ne peut que nous encourager toutes à poursuivre nos combats. J
'ai à maintes reprises soutenu que je m'obstinerai à écrire, quoi qu'il m'en
coûte encore. Je suis parmi ces femmes en résistance et nous ne nous
arrêterons pas.